Prototype cathodique 505 lignes.

Histoire.

1938. Alors qu'en France la Télévision, bien qu'ayant fait des progrès considérables, reste marginale pour beaucoup de gens à cause des prix élevés des appareils, aux Etats Unis, la situation est bien différente. Un marché très demandeur stimule les grosses entreprises américaines tel RCA ou Général Electric à produire en série plusieurs milliers de téléviseurs. Les appareils sont chers et luxueux dans leur apparence, mais les nantis se doivent de posséder la télévision chez soi. Des programmes bien structurés sont offerts au public et les ventes s'accroissent régulièrement.
En France, il faudra attendre la fin de la 2ème guerre mondiale pour qu'un programme ambitieux naisse en faveur de la télévision. L'infrastructure télévisuelle laissée par les allemands à la fin de l'occupation de Paris en 1944, telle que le studio du Magic City et les installations rue Cognac Jay, sert de base au démarrage définitif de la Télévision Française (RTF).
Dès 1946, des collaborateurs enthousiastes tels que Pierre Sabbagh et Gilbert Larriaga, créent un 'Journal Télévisé'. Des programmes structurés culturels et de variétés, voient le jour. La définition est de 450 lignes. Les firmes françaises telles GRAMMONT et RIBET DESJARDIN, prennent peu à peu leur place sur le marché français des téléviseurs.

Photos des châssis du prototype.

La partie inférieure comporte les bases de temps H et V avec la séparation synchro, les tubes de puissance vision et son, le transformateur avec les deux valves redresseuses et le module 2000 volts.

Face avant.


Côté gauche châssis supérieur. A gauche tuner UHF, amplificateur vision et détection.


Côté droit châssis supérieur. Platine son.


Vue rapprochée de la platine son. A gauche on distingue le module 2000 volts.


Partie arrière avec les commandes de cadrage d'image et de synchronisation.


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